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Le Web 3.0

23 septembre 2007

A l’origine, le réseau internet, le Web 1.0, était une sorte de grand livre, une multitude de pages au format HTML – c’est-à-dire une traduction de l’écriture d’un document en langage informatique – reliées entre elles par des liens hypertextes. Ces pages n’étaient donc qu’un ensemble relativement statique, peu souvent remis à jour, ne permettant, finalement, qu’une visualisation des données.

Est arrivé le Web 2.0 qui souhaitait mettre l’accent sur l’interactivité des internautes et la création de réseaux sociaux entre utilisateurs. C’est l’ère que nous vivons actuellement, celle des blogs, des sites tels que MySpace ou YouTube, et celle du partage « peer-to-peer ».

Tout en voulant garder l’esprit social et collaboratif développé par le Web 2.0, le futur Web 3.0 souhaite offrir, non seulement une plus grande portabilité des services, mais également, et surtout, une organisation de l’information plus rationnelle. Par « portabilité », les spécialistes entendent un accès et une participation aux services de partout : téléphones portables, appareils photo numériques, lecteurs MP3… L’internaute sera finalement capable de se connecter et de consulter toute information, même personnelle, depuis une multitude de supports électroniques.

Et la révolution du Web 3.0 viendra de l’organisation de l’information. En effet, pour l’instant, il y a évidemment autant d’interprétations de l’info que d’internautes. Eh bien, le futur Web veut devenir « intelligent ». Ainsi, il deviendra un « Web sémantique » où la recherche, avec l’aide de l’intelligence artificielle, aura un comportement plus proche du comportement cérébral humain. Par exemple, vous recherchez « un endroit chaud pour les vacances, avec un budget de 3 000 dollars et un enfant de 11 ans ».

Aujourd’hui, il vous faut effectuer un tri considérable parmi les sites que l’on vous propose sur le Web. Le Web 3.0 pourra fournir une réponse raisonnable grâce à une recoupe plus large des informations. Les bases de données des agences de voyage, dans cet exemple, pourront interagir entre elles. Le Web 3.0 pourrait également devenir une toile utilisant systématiquement la technologie 3D, rendant ce que l’on trouve actuellement sur Second Life plus commun.

En un mot, passer du Web 2.0 au Web 3.0 pourrait se résumer par une volonté d’aller « vers un Web de documents connectés à un Web de données connectées » (Nova Spivack), d’un Web « catalogue » à un Web « guide ». (Source: AgoraVox)

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Discussion dans le bureau de Joël de Rosnay à la Cité des Sciences et de l’Industrie sur le thème du Web 3.0 ou du « web symbiotique » et ses dangers.

4 commentaires

  1. Le week-end qui arrive et cosmobranche qui reprend – haaaa la rentrée ça n’est pas si mal🙂 !

    Un reportage interressant, mais Joël de Rosnay reste trop évasif à mon avis – pour ceux qui ne sont pas déjà bien informés concernant cette problématique, les propos risquent de rester nébuleux.


  2. Je viens de rajouter ce petit article trouvé sur le site AgoraVox… Il nous informe d’avantage sur ce qu’est le web 3.0 – Mais sinon, j’essaierais de trouver d’autres vidéos pour illustrer (ou commenter) ce futur qui se dessine déjà dans nos machines😉


  3. Effectivement, voilà qui complête parfaitement la video !

    Maintenant aucun risque que quelqu’un soit perdu🙂


  4. je vais être très radicale dans mon discours mais, ce soit disant Web 3.0, qui ma foi personne ne sait trop comment ça va évoluer.historiquement,si l’on se place d’un point de vue économique. Le web 1.0, je découvre mais je sais pas trop comment faire de l’argent, je vais regarder comment ça va évoluer. Le web 2.0, je découvre que l’usager moyen , ne connait RIEN à l’informatique et que je peux récupérer des informations à son insu qui plus tard, me permettront de vendre cette bas de donnée. Maintenant le Web 3.0, C’est l’openID ( qui comme par hasard regroupe les plus gros fournisseurs de contenu de la planète : gugule, Yahoo… etc ). Là c’est encore mieux, on va regrouper l’ensemble des bases de données dans UN seul est même point. L’argument majeur est : ça va faciliter la vie de l’internaute. C’est une belle pollution de l’esprit car en fait, cela va permettre de créer une immense base, permettant des recoupements. Maintenant le Grand danger de ce regroupement est qu’AUCUN système informatique n’est invulnérable et que si j’étais un grand méchant blackhat, je ne laisse pas une occasion pareil passer. Je tente tout pour récupérer ce coffre fort.

    enfin nous verrons bien, j’espère ne jamais avoir raison.



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