Archive for février 2008

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Lucrèce – De la Nature

24 février 2008

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LUCRECE (Titus Lucretius Carus)  –  Philosophe et poète épicurien du 1er siècle av. JC.

Dans son ouvrage De la nature (De rerum natura), il nous offre une vision à la fois scientifique et poétique de la Vie, et de l’Univers…

Note : De la nature est le seul ouvrage de Lucrèce qui nous fut transmis. Après sa mort, Cicéron en fit effectivement la promotion (en y apportant quelques corrections). Le pouvoir chrétien – que les conceptions épicuriennes gênaient – aurait à l’époque limité sa diffusion, ainsi qu’au cours des siècles qui suivirent…

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Extrait : « De la vie extraterrestre… »

Tout d’abord, nulle part, en aucun sens, à droite ni à gauche, en haut ni en bas, l’univers n’a de limite; je te l’ai montré, l’évidence le crie, cela ressort clairement de la nature même du vide. Si donc de toutes parts s’étend un libre espace sans limites, si des germes innombrables multipliés à l’infini voltigent de mille façons et de toute éternité, est-il possible de croire que notre globe et notre firmament aient été seuls créés et qu’au-delà il n’y ait qu’oisiveté pour la multitude des atomes ? Songe bien surtout que ce monde est l’ouvrage de la nature, que d’eux-mêmes, spontanément, par le seul hasard des rencontres, les atomes, après mille mouvements désordonnés et tant de jonctions inutiles, ont enfin réussi à former les unions qui, aussitôt accomplies, devaient engendrer ces merveilles : la terre, la mer, le ciel et les espèces vivantes. Il te faut donc convenir, je le redis, qu’il s’est formé ailleurs d’autres agrégats de matière semblables à ceux de notre monde, que tient embrassé l’étreinte jalouse de l’éther.

Toutes les fois d’ailleurs qu’une abondante matière se tient prête, qu’un espace l’attend et que rien ne fait obstacle, il est évidemment fatal que les choses prennent forme et s’accomplissent. Et si par surcroît les germes sont en telle quantité que tout le temps de l’existence des êtres ne suffirait à les compter; si la même force subsiste et la même nature pour les rassembler en tous lieux et dans le même ordre que les atomes de notre monde, il faut admettre que les autres régions de l’espace connaissent aussi leur globe, leurs races d’hommes et leurs espèces sauvages.

A cela s’ajoute que dans la nature il n’y a pas un être qui soit isolé, qui naisse et grandisse unique et seul de son espèce : chacun rentre dans une famille, beaucoup font partie d’une espèce nombreuse. Tout d’abord vois les êtres vivants : c’est dans ces conditions que furent créés les fauves errant sur les montagnes et la race des hommes, ainsi que les troupes muettes des poissons couverts d’écailles et toutes les espèces ailées. Le même principe nous persuade que le ciel et la terre, le soleil, la lune, la mer et tout ce qui vit, loin d’être uniques de leur sorte, existent au contraire en nombre infini; car leur existence a son terme inflexible et leur essence est mortelle comme celle de tous les corps qui abondent en chaque espèce terrestre.

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2029, l’odyssée des robots

21 février 2008

Inquiétante ou rassurante ? Une prédiction du futurologue américain Ray Kurzweil estime que dans une vingtaine d’années, machines et robots seront capables de réfléchir comme un être humain.

Ray Kurzweil se base d’une part sur la puissance des calculateurs, qui n’a cessé de doubler tous les deux ans depuis un demi siècle, et qui devraient continuer au même rythme. Il tient aussi compte des recherches actuelles pour concevoir des processeurs en trois dimensions, qui devraient encore multiplier l’intelligence des ordinateurs et des robots. Dès qu’ils seront en outre capables de communiquer entre eux, d’apprendre et de transmettre leurs connaissances à de nouvelles générations, ils pourraient alors nous aider à devenir plus intelligents et à rester en vie et en meilleure santé plus longtemps, affirme-t-il.

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Le futurologue imagine ensuite la fusion homme-machine en faisant pénétrer des nanobots intelligents dans nos cerveaux, qui pourraient agir mutuellement avec nos neurones biologiques, en nous rendant plus futés et en améliorant considérablement notre mémoire. Il estime que cela devrait se produire vers la fin des années 2020.

« Vers les années 2040 – 2050, nous aurons une grande quantité d’intelligence non biologique dans notre cerveau, et elle aura été introduite sans intervention chirurgicale, juste grâce à ses petits nanorobots, qui suivront la circulation sanguine pour pénétrer dans notre cerveau. Donc quand on rencontrera un être humain, on se trouvera bien sûr face à une personne biologique, mais dont les facultés mentales auront été améliorées par des moyens non biologiques », proclame Ray Kurzweil, qui est aussi un des 18 penseurs influents choisis par la très sérieuse US National Academy of Engineering pour identifier les grands enjeux technologiques auxquels devra faire face l’humanité du 21e siècle. Alors, grand espoir ou scénario-catastrophe ? Tout dépend probablement du point de vue… (Source : FuturaSciences)

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Europe – Satellite de Jupiter

20 février 2008

1ère partie

2ème partie

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Comment détruire la Terre?

20 février 2008

« Comment détruire la Terre en 10 façons » (Source: LiveScience)

10 – Rien faire, et observer le spectacle…

9 – Créer une étrangeté stable.
Prendre d’assaut l’accélérateur de particule de Brookhaven National Laboratory de Long Island à New-York. Le maintenir « stable » jusqu’à ce que la production de Quarks « étranges » absorbe la planète entière. Bon, c’est presque impossible, mais l’homme à toujours été très créatif en matière de destruction.

8 – L’aspirer dans un trou noir microscopique.
Il vous faut : un trou noir microscopique. A savoir qu’ils ne sont pas éternels, car ils finissent par s’évaporer à cause des radiations Hawking. Pour en fabriquer un, il vous faut une quantité astronomique de temps, mais pour un microscopique (de la masse du Mont Everest), cela peut se faire instantanément.

Méthode : Positionnez simplement votre petit trou noir à la surface de la terre et attendre. Les trous noirs ont une telle densité qu’ils peuvent traverser toute matières. Il s’enfoncera dans la terre, avalant tout sur son passage, en passant par le centre de la Terre, pour en ressortir de l’autre coté, avant de faire le chemin dans le sens inverse, et ainsi de suite, comme un pendule, jusqu’à ce qu’il s’immobilise au centre de la planète. Il suffit d’attendre pour qu’il engloutisse le reste. Selon certain physiciens, c’est très improbable, mais pas impossible. A la fin il ne restera qu’un point égal à zéro, qui continura d’orbiter tranquillement autour du soleil.

7 – La faire exploser par une réaction matière/antimatière.
Il vous faudra 2.500.000.000.000 de tonnes d’antimatière (la matière la plus explosive qu’il soit). L’antimatière peut être produite dans un grand accélérateur de particule, mais la quantité requise nécéssiterait trop de temps, à moins de disposer d’une 4ème dimension.

Méthode : Il faudrait faire exploser une bombe suffisament puissante pour pulvériser la planète toute entière. Comment faire ? L’énergie gravitationelle d’une planète de masse M et de rayon R est – si vous faites le calcul – donné par la formule suivante : E=(3/5)GM^2/R. Pour la Terre, cela correspondrait en gros à 224,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000 Joules. Il faut une semaine pour que le soleil produise cette quantité d’énergie (ça fait réfléchir). Il en résultera d’une seconde ceinture d’astéroïde autour du soleil. Un tel projet arriverait à son terme vers l’an 2500. Mais des petites bombes d’antimatières seront disponible bien avant.

6 – La détruire par une détonation d’énergie par le vide.
Il vous faudra une ampoule. La méthode : amusante celle-ci : les théories scientifiques d’aujourd’hui nous disent que le vide pourrait être la source d’énergie la plus abondante dans notre univers, et que la quantité de vide dans une ampoule suffirait pour produire l’énergie qui permettrait de bouillir tout les océans du monde. Trouvez donc un moyen pour maitriser et exploiter cette énergie, en dévelopant une sorte de centrale énergétique (sans attirer trop d’attention), et de laisser la réaction s’emballer. Cela pourrait facilement détruire la Terre, avec le soleil en bonus. Il ne resterait plus qu’un nuage de particules en expansion. Projet faisable d’ici 2060.

5 – Se faire aspirer par un trou noir massif.
Le plus proche ce trouve à 1600 années lumière d’ici.

4 – Démonter la Terre.
A l’aide de puissants conducteurs de masse, on pourrait creuser de gros morceaux de notre planète et les expulser dans l’espace. Des conducteurs de masse ont été développés pour l’industrie minière. Mais pour cela il faudrait 189.000.000 années pour nous débarasser de plus de 6 sextillion de tonnes de terre !

3 – La pulvériser avec un objet bien dur.
Il vous faudra un très gros cailloux, comme par exemple Mars. Tout peut être détruit si on le percute suffisament fort. TOUT. Il faut juste trouver le moyen de propulser votre projectile suffisament fort. En admettant qu’un objet fasse du 11 Km secondes, l’objet devrait avoir 60% de la masse de la Terre (comme Mars par exemple). Mais un cailloux bien plus petit fera l’affaire, si vous le tirez suffisament fort.

2 – Mangée par des machines de von Newman.
Il vous faudra une machine de von Newman. C’est un appareil qui est capable de se dupliquer en lui donnant juste les matières premières. En créer une qui subsiste seulement à l’acier, le magnésium, l’aluminium et le silicone (les principaux éléments composant le manteau et le noyaux de la Terre). La placer sous la croute terrestre et attendre. D’ici peu, des milliards de milliards de machines de von Newman dévoreront la planète de l’intérieur. Projet potentiellement faisable d’ici 2045 – 2050, voire plus tot.

1 – Projeter la Terre dans le Soleil
Trouver l’équipement adéquat pour propulser la Terre vers le Soleil. Mais actuellement, nous n’avons pas la technologie requise.

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Réalité virtuelle?

20 février 2008

« Si je suis dans une réalité virtuelle, les graphismes sont superbes, mais l’intrigue craint un max. » Etudiant du Professeur Brian Whitworth

virtualreality.jpg25 janvier 2008 à Auckland, Nouvelle-Zélande

Un professeur à publié en décembre un document qui pose sérieusement la question: pouvons-nous être dans un monde de réalité virtuelle produite par une intelligence supérieure où l’ordinateur en coulisse fonctionne à une vitesse de traitement de 186 282,397 miles par seconde – la vitesse maximale de la lumière?

Le professeur est Brian Whitworth, Docteur en Systèmes d’Information et maintenant Maître de conférences à l’Institut de l’information et des sciences mathématiques à l’université Massey à Auckland.

Dans son article, il cite un livre intitulé « 2005, The World’s 20 Greatest Unsolved Problems » (2005, les 20 plus grands problèmes irrésolus du monde) édité par John Vacca: « les physiciens qui travaillent tous les jours avec la théorie quantique ne savent pas vraiment tout à fait ce qu’il faut en faire. Ils remplissent des tableaux noirs avec des calculs quantiques, et sont d’accord sur le fait qu’il s’agisse sans doute de la théorie prédictive scientifique la plus puissante, précise et jamais mis au point, mais l’idée même qu’il pourrait s’agir d’une résultance de la nature est toujours accueillie avec cynisme, incompréhension et même de la colère. « 

Le Professeur Whitworth a pour but de fournir un autre modèle qui permettrait aux cosmologistes d’appréhender notre univers d’une manière moins figée par les paradoxes, en essayant d’aborder l’univers de manière objective dans lequel tous les éléments créateurs de l’univers est défini par la mécanique quantique.

Le Professeur Whitworth a travaillé pendant des décennies dans le domaine des mathématiques et des systèmes d’information et trouve de nombreuses analogies dans le monde informatique et la mécanique quantique pour expliquer comment cet univers fonctionne réellement.

Interview du professeur Whitworth ici (en anglais) – Source Esonews.

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DailyMotion

20 février 2008

D’autres vidéos glanées ici et là sur ma page DailyMotion

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Le Dossier Secret des OVNIs

16 février 2008

 » C dans l’air «  présentée par Yves Calvi.

Le dossier secret des ovnis – En compagnie de Gildas Bourdais (Ufologue) – P. Lagrange (Historien et sociologue des sciences) – Jacques Patenet (Responsable du SEPRA au CNES) – Alain Cirou (Auteur, et Directeur de la rédaction de Ciel & Espace)

Sur Cosmobranche :
A la Recherche d’une Vie Extraterrestre
Quelques photos d’OVNIs
Les témoignages recueillis depuis 1947

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